AGISSONS POUR FLORENCE

AGISSONS POUR FLORENCE
J'ai réaménagé ce blog,mais j'ai absolument voulu garder tous les commentaires,je m'excuse pour les perturbations à ce niveau.


"Quand on a le sentiment que le temps est compté,on agit plus et plus vite",Nicolas Sarkozy

"Même si votre visite me fait plaisir,je sais que vous serez plus actifs en France,alors rentrez et agissez.",
Florence Cassez


ALORS AGISSONS AU NOM DE LA JUSTICE ET DE LA VERITE!!




PAGE 1-PAGE AFFAIRE FLORENCE CASSEZ

-Son histoire

-Le cauchemar méxicain

-Second témoignage de Mme Valladares-Segundo testimonio de la Señora Valladares

-Premier témoignage de Mme Valladares 18 mois plus tôt-Primer testimonio de la Señora Valladares,18 meses antes

-Quiz pour les incrédules



PAGE 2-PAGE SOUTIEN:

-Soutien politique

-Soutien politique

-Un site de soutien

-Appel aux artistes de bonne volonté!

-http://www.myspace.com/uaforflorencecassez

-Soutien international


PAGE 3-PAGE NOUVELLES ET ESPOIR:

-Les dernières nouvelles (cet article changera au gré des nouvelles)

-Lettre de Florence

-Clip pour Florence de la part de louigi-33

# Posté le mercredi 29 avril 2009 07:17

Modifié le samedi 18 juillet 2009 05:07

SON HISTOIRE

L'invraisemblable affaire Cassez

décryptage


Arrestation mise en scène, témoignage contradictoire, victime inventée?: retour sur l'enquête.

LÉONORE MAHIEUX (à Mexico)

Jugée coupable d'enlèvements et de port d'armes, Florence Cassez a été condamnée en deuxième instance à soixante ans de prison. La Française clame son innocence.

Quels sont ces liens avec la «bande du Zodiac» ?

Originaire du Nord de la France, Florence Cassez rejoint, au printemps 2003, son frère installé au Mexique depuis huit ans. Elle travaille dans son entreprise, avant de voler de ses propres ailes. En 2004, il lui présente un de ses amis : Israel Vallarta. La romance durera jusqu'en avril 2005, moment où leur relation bat de l'aile. En juillet, elle met fin à l'histoire et rentre en France pour chercher du travail. Ne trouvant rien, elle revient au Mexique et loge chez son «ex», au ranch de Las Chinitas dans le sud de Mexico. Elle trouve un poste de réceptionniste dans un grand hôtel du centre mi-novembre, puis déniche un appartement. Le 8 décembre, elle va récupérer ses meubles au ranch. Sur le chemin du retour, alors qu'elle est en voiture avec Israel Vallarta, ils sont arrêtés par l'Agence fédérale d'investigation (AFI). Surveillé depuis quelques mois, Vallarta est accusé d'être le chef de la «bande du Zodiac» responsable de plusieurs enlèvements.


Pourquoi a-t-elle été inculpée ?

Si son ex-compagnon est clairement mis en cause, Florence Cassez n'est pas inquiétée dans un premier temps. Elle est maintenue dans un véhicule de l'AFI pendant vingt-quatre heures, la durée nécessaire à la mise en place d'un autre scénario de l'arrestation. Le 9 décembre 2005 au matin, les Mexicains découvrent le ranch de Las Chinitas sur les deux principales chaînes du pays. Ils assistent en direct à la libération d'otages et à l'arrestation d'Israel Vallarta et d'une jeune Française, pâle et échevelée, présentés comme les membres de la bande du Zodiac. La vérité sur les conditions de l'arrestation éclate deux mois plus tard lors d'une émission de la présentatrice vedette Denise Maerker. Alors que Genaro García Luna, chef de l'AFI, commente le coup de filet du 9 décembre, Florence Cassez appelle depuis sa prison pour dénoncer le montage. Le chef de l'AFI, aujourd'hui ministre de la Sécurité publique, reconnaît alors qu'il s'agit d'une «reconstitution». C'était apparemment une opération de communication de la part d'un organisme en mal de résultats. L'avocat de Florence Cassez, Agustin Acosta, insiste : il ne s'agit pas d'une reconstitution mais d'un montage pur et simple. Pour les autorités cette entourloupe ne change rien sur le fond. La Française est inculpée de délinquance en bande organisée, d'enlèvements et de séquestrations, de port d'arme et de munitions. Même si aucune arme n'a été retrouvée dans le véhicule.

A-t-elle bénéficié d'un procès équitable ?

Jugée coupable et condamnée à quatre-vingt-seize ans de prison en première instance, en avril 2008, Florence Cassez a toujours clamé son innocence. Ses nouveaux avocats, Franck Berton et Augustin Acosta, s'appuient sur «un dossier vide et des vices de procédures» pour faire appel du jugement. Ils dénoncent, entre autres, ses conditions d'arrestation. Elle aurait dû être présentée immédiatement au parquet et non pas vingt-quatre heures après.
Sur le fond de l'affaire, ils rappellent qu'il y a eu trois personnes enlevées et non quatre et mettent en cause les témoignages des victimes. Le seul à avoir affirmé dès le départ reconnaître sa ravisseuse est Ezequiel Yadir Elizalde Flores. Il a déclaré que Florence Cassez lui avait piqué le doigt afin de l'anesthésier en menaçant de le lui couper. Mais quand il montre une cicatrice lors du procès, les experts assurent qu'il s'agit en fait d'une tache de naissance. Les deux autres victimes, Cristina Ríos Valladares et son fils âgé de 10 ans, déclarent d'abord ne pas reconnaître ni la voix ni la personne de Florence Cassez lors d'une confrontation. Leur témoignage changera peu de temps après l'intervention télévisée de la Française.


Pourquoi la condamnation a-t-elle été réduite à soixante ans en appel ?

Le juge a eu presque un an pour étudier le dossier complété par les avocats. Il a conclu à la culpabilité de la jeune femme dans trois des quatre enlèvements - le quatrième n'ayant tout simplement pas existé - et a prononcé une sentence de soixante ans de prison et 6 400 jours-amende de travaux forcés, soit environ 239 800 euros. A trois jours de la visite présidentielle de Nicolas Sarkozy, la nouvelle est apparue comme une provocation en France.



Comment sortir de cette impasse ?

Florence Cassez a deux options. Soit demander l'amparo (équivalent du pourvoi en cassation), pour tenter d'être complètement blanchie. Mais cette décision implique de rester au moins un an de plus dans sa prison mexicaine du sud de Mexico, le centre de réhabilitation sociale de Tepepan. Soit accepter le jugement, condition sine qua non à un transfert en France d'après une convention signée entre le Mexique et le Conseil de l'Europe en 1983. Un choix qui la révolte, selon son avocat, dans la mesure où il signifie qu'elle accepte de reconnaître sa culpabilité. Mais la prisonnière est épuisée, prête à lâcher son combat pour sortir de là.



Source:www.liberation.fr du 9 mars 2009
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 07 mai 2009 06:01

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 06:22

LE CAUCHEMAR MEXICAIN....

Le cauchemar mexicain de Florence Cassez

L'arrestation

Au matin du 8 décembre 2005, Florence Cassez est allée récupérer des meubles restés chez Israel Vallarta, avec lequel elle a entretenu une liaison quelques mois plus tôt. La camionnette que conduit le jeune homme, en direction de Mexico centre, où habite Florence, est arrêtée par les hommes de l'AFI (Agence fédérale d'investigations), unité spéciale de la police mexicaine. Ceux-ci assurent à Florence qu'elle n'est que témoin, qu'ils suivent Vallarta depuis des mois, qu'ils savent qu'elle n'est pour rien dans les enlèvements dont il est accusé, mais ils la gardent toute la journée et la nuit suivante dans une camionnette. Au petit matin du 9, retour au ranch de Vallarta, où est simulée une arrestation devant les caméras des deux principales télévisions du pays. Les trois personnes présentées comme kidnappées déclarent n'avoir jamais vu Florence. Vallarta avoue son implication mais innocente son ex-compagne.

L'enquête


Il n'existe d'abord aucun témoignage impliquant la jeune Nordiste. Puis, au bout de plusieurs mois, une femme et son fils de 11 ans changent de version : après l'avoir entendue lors d'une conversation téléphonique relayée par la télévision, ils disent reconnaître sa voix. L'enquête de la police se limite à quelques interrogatoires sans issue. À part ce procès-verbal surréaliste, dans lequel les deux mêmes victimes, emmenées dans une maison d'une autre banlieue, Xochimilko, reconnaissent l'endroit où elles ont été séquestrées. Cette maison est celle de la soeur d'Israel Vallarta, présente lors de la perquisition. Elle ne sera jamais inquiétée. La troisième victime, un nommé Ezéquiel, décrit Florence avec des cheveux courts et « blond jaune ». Une expertise capillaire affirme qu'elle ne s'est jamais ni coupé ni teint les cheveux. Enfin, le même homme présente une marque au doigt en affirmant que c'est une cicatrice que lui aurait faite Florence avec une seringue. Une autre expertise établit qu'il s'agit d'une tache de naissance.

Le tournant

C'est sans doute le 5 février 2006 que Florence, bien involontairement, scelle son malheur. Ce soir-là, en direct à la télé, la journaliste Denise Maerker reçoit l'ancien patron de l'AFI, Genaro Garcia Luna, devenu ministre de la Sécurité publique. Il raconte sa lutte contre les bandes, se gausse de l'arrestation de Vallarta et son ex-compagne, mais Florence, qui suit l'émission dans sa cellule, accède à un téléphone et appelle la journaliste. En direct, elle crie au mensonge, raconte la mise en scène et Garcia Luna est rapidement obligé de reconnaître publiquement le montage. C'est juste après que les victimes changent de version. À peu près au même moment, un autre témoignage survient, de la part d'un marchand de légumes qui dit avoir vu Florence dans des situations suspectes... à une époque où elle se trouvait à Béthune, chez ses parents. Cet homme est décédé accidentellement peu après.

Le procès

Du 10 décembre 2005 au 7 mars 2006, Florence est détenue dans le centre de Mexico, sous un régime de garde à vue. Le 7 mars, elle est transférée au pénitencier pour femmes de Santa Marta. Un enfer de violence et de saleté, où elle doit affronter les provocations de certaines codétenues, et les rats qui courent les cellules. Pendant deux ans, elle est régulièrement conduite à une autre prison, où ont lieu des audiences étonnantes, qu'elle suit derrière une grille. La plupart des témoins se font porter pâles, les policiers racontent une enquête imprécise, les faits ne sont pas établis. Un jour de mai 2008, elle apprend qu'une juge qui n'a assisté qu'à une seule audience l'a condamnée à 96 ans de prison. Pour la décision en appel tombée mardi soir, c'est encore pire : le juge ne l'a jamais vue.


Texte provenant du site : La voix du Nord

# Posté le lundi 15 juin 2009 06:17

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 06:36

SECOND TEMOIGNAGE DE MME VALLADARES-SEGUNDO TESTIMONIO DE LA SEÑORA VALLADARES

Voici le SECOND témoignage de l'une des victimes,Mme Valladares.Comparez avec le premier,c'est fait pour...


Mon nom est Cristina Rios Valladares et j'ai été la victime d'une prise d'otage, au coté de mon époux Raul (libéré quelques heures plus tard pour réussir le sauvetage) et mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée. Aujourd'hui nous souffrons d'un exil forcé par la peur et l'insécurité. Ma famille est détruite.
Ce que mon fils et moi avons vécu du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible. 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d'abus sexuel et, les trois d'une torture psychologique. Le 9 décembre nous avons été libérés lors d'une opération de l'Agence Fédérale de Recherche (AFI). Israel Vallarta et
Florence Cassez furent accusé de nous avoir pris en otage, puis ils furent arrêtés, cette dernière d'origine française, se présente maintenant comme la victime et non pas comme complice du jugement.
Depuis notre libération ma famille et moi nous vivons à l'étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n'a pas été arrêté. Depuis notre refuge, car on ne peut pas appeler maison un lieu où nous avons été forcé de vivre (à cause de l'insécurité), nous avons appris la nouvelle de la peine de 96 ans de
prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j'avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité...la même voix d'origine française qui bourdonne encore aujourd'hui dans mes oreilles, la même voix que mon fils reconnaît comme celle de ma femme qui lui pris du sang pour l'envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu'elle appartenait à son fils. Maintenant j'apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j'entends dans ses cries la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, cria sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s'il recommençait à s'approcher de moi (elle entra par surprise dans la pièce et elle le vit m'embrasser) elle se vengera sur moi. Florence raconte « le calvaire » de la prison, mais elle voit
sa famille dans le pénitencier, elle fait des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas chaque seconde pour sa vie. Je ne détaillerai pas ce qu'est un véritable enfer, c'est-à-dire, une prise d'otage. Ni ma famille ni moi n'avons d'envie, ni de force pour faire une campagne médiatique, diplomatique et politique (comme celle que sa famille est en train de réaliser) pour permettre au gouvernement français, à la presse nationale et internationale d'écouter l'autre version, c'est-à-dire, celle de la parole des victimes de la bande à laquelle appartenait Mademoiselle Cassez. Florence qui est une preneuse d'otage et non pas seulement la petite amie d'un preneur d'otage (avec lequel elle vivait dans un ranch au moment de la
captivité de mon fils et moi), l'idée qu'elle puisse apparaître comme une victime et qu'elle lutte pour qu'on modifie sa condamnation. Si elle y arrive ou non, ce n'est pas à nous d'en juger, bien que cela
continue à nous blesser. Cette lettre est uniquement pour nous soulager. L'affaire est aux mains de la justice mexicaine. Nous n'interviendront plus publiquement, nous ne donnerons plus d'interviews à la presse (notre
indignation nous à pousser à en concéder quelques une), nous utilisons et utiliserons toute notre énergie pour protéger l'intégrité de notre famille et dans le but de nous guérir du mal qu'ils nous ont fait. La
nouvelle effervescence que ravive l'appel de la condamnation et le remous médiatique qu'il provoque nous met de nouveau en danger.

Merci pour votre attention.
















A la opinión pública:
Mi nombre es Cristina Ríos Valladares y fui víctima de un sucuestro, junto con mi esposo Raúl (liberado a las horas siguientes para conseguir el rescate) y mi hijo de entonces 11 años de edad. Desde ese día nuestra vida cambió totalmente. Hoy padecemos un exilio forzado por el miedo y la inseguridad. Mi familia está rota. Es indescriptible lo que mi hijo y yo vivimos del 19 de octubre del 2005 al 9 de diciembre del mismo año. Fueron 52 días de cautiverio en el que fui víctima de abuso sexual y, los tres, de tortura sicológica. El 9 de diciembre fuimos liberados en un operativo de la Agencia Federal de Investigación (AFI). Acusados de nuestro secuestro fueron detenidos Israel Vallarta y Florence Cassez, esta última de origen francés, quien ahora se presenta como víctima de mi caso y no como cómplice del mismo.
Desde nuestra liberación mi familia y yo vivimos en el extranjero. No podemos regresar por miedo, pues el resto de la banda de secuestradores no ha sido detenida. Hasta nuestro refugio, pues no se puede llamar hogar a un lugar en el que hemos sido forzados (por la inseguridad) a vivir, nos llega la noticia de la sentencia de 96 años a la que ha sido merecedora Florence Cassez, la misma mujer cuya voz escuché innumerables ocasiones durante mi cautiverio... la misma voz de origen francés que me taladra hasta hoy los oídos, la misma voz que mi hijo reconoce como la de la mujer que le sacó sangre para enviarla a mi esposo, junto a una oreja que le harían creer que pertenecía al niño.
Ahora escucho que Florence clama justicia y grita su inocencia. Y yo en sus gritos escucho la voz de la mujer que, celosa e iracunda, gritó a Israel Vallarta, su novio y líder de la banda, que si volvía a meterse conmigo (entró sorpresivamente al cuarto y vio cuando me vejaba) se desquitaría en mi persona.
Florence narra el “calvario” de la cárcel, pero desde el penal ve a su familia, hace llamadas telefónicas, concede entrevistas de prensa y no teme cada segundo por su vida. No detallaré lo que es el verdadero infierno, es decir, el secuestro.
Ni mi familia ni yo tenemos ánimo ni fuerzas para hacer una campaña mediática, diplomática y política (como la que ella y su familia están realizando) para lograr que el gobierno francés y la prensa nacional e internacional escuchen la otra versión, es decir, la palabra de las víctimas de la banda a la que pertenece la señora Cassez. Pero no deja de estremecernos la idea de que Florence, una secuestradora y no sólo novia de un secuestrador (con el que vivía en el mismo rancho y durante el mismo tiempo en el que permanecimos mi hijo y yo en cautiverio), ahora aparezca como víctima y luche para que se modifique su sentencia. Si lo logra o no, ya no nos corresponde a nosotros, aunque no deja de lastimarnos.
Esta carta es sólo un desahogo. El caso está en las manos de la justicia mexicana. No volveremos a hacer nada público ni daremos entrevistas de prensa ni de cualquier otra índole (nuestra indignación nos ha llevado a conceder algunas), pues nuestra energía está y estará puesta en cuidar la integridad de la familia y en recuperarnos del daño que nos hicieron. El nuevo vigor que cobró la interpelación de la sentenciada y el ruido mediático a su alrededor vuelve a ponernos en riesgo.
Gracias por su atención.
Cristina Ríos Valladares
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:19

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 07:19

PREMIER TEMOIGNAGE DE MME VALLADARES 18 MOIS PLUS TÔT-PRIMER TESTIMONIO DE LA SEÑORA VALLADARES 18 MESES ANTES...

"J'ai demandé à mon fils s'ils lui avaient fait quelque chose ou l'avaient frappé,mais mon fils disait qu'ils ne lui ont jamais rien fait,comme moi,je ne fus jamais l'objet de maltraitance physique ou d'abus sexuel."Ainsi a-t-il été affirmé dans sa déclaration du 9 décembre 2005,à 14 h00,quelques heures après avoir été libérée.

"Durant la présente enquête,j'ai vu les personnes,qui maintenant répondent aux noms d'Israel Vallarta Cisneros et Marie Louise Cassez Crépin,et après les avoir observées JE DIS QUE JE NE CONNAIS PAS CES PERSONNES ET QUE C'EST LA PREMIERE FOIS QUE JE LES VOIS,puisque les personnes arrêtées que j'ai vues dans la maison de sécurité,je les ai vues quand elles étaient de dos,mais les vêtements qu'ils portent sont les mêmes,je les ai aussi entendues articuler des mots etJE DIS QUE JE NE CONNAIS PAS LEUR VOIX,parce que la voix de mes différents ravisseurs était plus rauque et je considère qu'ils l'ont feinte;je veux aussi signaler que je n'ai jamais vu aucun de mes ravisseurs,c'est pourquoi il me serait difficile de les identifier physiquement,et j'ai appris PAR LA VOIX DES AGENTS DE L'AFI QUE LES PERSONNES QU'ILS ONT ARRÊTEES FONT PARTIE DE MES RAVISSEURS,c'est pourquoi j'accuse du délit de privation illégale de liberté dans le cadre d'une séquestration commise envers ma personne et mon fils Cristian Hilario Ramirez Rios,et j'entame des poursuites contre Israel Vallarta Cisneros et Marie Louise Cassez Crépin,et toute personne qui sera déclarée responsable",a affirmé la victime devant le Ministère Public.

C'EST-A-DIRE,SANS RECONNAITRE LEUR VISAGE ET LEUR VOIX,CRISTINA RIOS VALLARDARES LES A ACCUSES D'ÊTRE SES RAVISSEURS SEULEMENT PARCE QUE L'AFI LUI A DIT QU'ILS L'ETAIENT.

"De même je signale que la personne nommée Florence Marie Louise Cassez Crépin,je ne la reconnais pas,ni physiquement ni par la voix",a affirmé le garçon.
Je signale qu'à cette occasion,est arrivé "Hilario"(un pseudonyme qu'utilisait Vallarta)et il a demandé qu'on le sorte de la maison où il était avec sa mère.


“Yo le preguntaba a mi hijo si le hacían algo o lo golpeaban, pero mi hijo decía que nunca le hicieron nada, al igual que a mí, nunca fue objeto de maltrato físico ni abuso sexual”. Así quedó asentado en su declaración del 9 de diciembre de 2005, a las dos de la tarde, unas horas después de haber sido liberada

“Durante la presente diligencia tuve a la vista a las personas que ahora me entero responden a los nombres de Israel Vallarta Cisneros y Marie Luise Cassez Crepin y después de observarlos con detenimiento manifiesto que no conozco a estas personas y es la primera vez que los veo, ya que a las personas detenidas que vi en la casa de seguridad las vi cuando estaban de espaldas, pero la ropa que traen es la misma; también los escuché articular palabras y manifiesto que no conozco la voz de ellos, ya que la voz de mis diferentes captores era más ronca y considero que siempre la fingían; también quiero señalar que nunca vi a ninguno de mis captores por lo que me sería difícil identificarlos físicamente y que estoy enterada por voz de los agentes de la AFI que las personas que detuvieron son parte de mis secuestradores por lo cual denuncio el delito de privación ilegal de la libertad en la modalidad de secuestro cometido en mi persona y en agravio de mi menor hijo Cristian Hilario Ramírez Ríos y procedo en contra de Israel Vallarta Cisneros y Marie Luise Cassez Crepin y quien o quienes resulten responsables”, afirmó la víctima ante el Ministerio Público.
Es decir, sin reconocer su rostro ni su voz, Cristina Ríos Valladares los acusó de ser sus captores sólo porque la AFI le dijo que eran ellos.
El menor Cristian Hilario, asistido por un abogado y acompañado de su padre, también presentó el 9 de diciembre de 2005 su declaración. Él sí reconoció plenamente a Israel Vallarta por su voz como “jefe” de la banda, ya que era quien daba las órdenes.
“Así mismo señalo que la persona de nombre Florence Marie Louise Cassez Crepin no la reconozco ni físicamente ni por la voz”, afirmó el menor.
PREMIER TEMOIGNAGE DE MME VALLADARES 18 MOIS PLUS TÔT-PRIMER TESTIMONIO DE LA SEÑORA VALLADARES 18 MESES ANTES...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:20

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 07:35

QUIZ POUR LES INCREDULES....

Voici quelques questions pour les personnes qui douteraient encore de l'innocence de Florence.Vous pouvez y répondre par commentaires...Si toutefois vous le pouvez....

Pourquoi a-t-on réalisé tout ce "montage" consistant à arrêter Florence la veille et feindre la libération des kidnappés le lendemain? Qui tire partie et à qui nuit-on ?

Pourquoi a-t-on dit que Florence avait anesthésié un doigt d'Ezequiel, l'un des kidnappés, avec l'objectif de le couper le jour suivant ? Une anesthésie dure-t-elle si longtemps? Peut-on anesthésier une dent un jour avant de l'extraire?

Pourquoi les agents de la AFI ont-ils changé d'avis, après avoir assuré à Florence, à plusieurs occasions, "qu'ils étaient sur les traces d'Israel" et non les siennes, puisqu'ils n'avaient rien contre elle?

Pourquoi ont-ils attendu si longtemps - et justement cet instant - pour capturer Israel, si comme l'a dit l'AFI, ils le suivaient depuis 5 ans?

Pourquoi les cinq autres kidnappeurs que mentionne le présumé séquestré "Ezequiel", et devant lesquels, selon ses dires, il devait faire ses besoins, n'apparaissent-ils pas ?

Pourquoi a-t-on affirmé que Florence et son "accompagnateur" dormaient dans la même pièce que les kidnappés (dans laquelle se sont effectuées les "transmissions en direct") alors qu' Ezequiel, détenu durant trois mois, dit n'avoir vu Florence que deux fois ?

Pourquoi les premières déclarations de Florence se sont faites devant les médias et non devant les autorités compétentes?

Pourquoi, lorsque l'AFI entre pour délivrer les kidnappés, Florence est-elle assise, réveillée et n'est aucunement surprise ?

Pourquoi lorsque l'AFI "abat" la porte, Florence ne courre pas, ne se défend pas, ne lutte pas, si comme il est dit, elle avait autant d'armes, était "très dangereuse" et formait "partie d'une bande super organisée"?

Pourquoi n'a-t-on pas vu les mains de Florence durant la supposée "transmission en direct"?

Pourquoi a-t-on utilisé des photos prises il y 9 ans en France, et non dans le ranch Las Chinitas comme on nous l'a assuré, afin d'incriminer Florence et son frère ?

Pourquoi affirmer que Florence utilisait les bases de données de l'hôtel où elle travaillait, alors que la direction de celui-ci a démenti que Florence y avait accès ?

Pourquoi, après le démenti de l'hôtel, a-t-il été dit que Florence utilisait les bases de données de son frère Sébastien, et pourquoi ce dernier fut-il incriminé directement, sans que les autorités n'aient aucune plainte déposée contre lui ?

Comment Florence a-t-elle pu travailler de manière normale si son "rôle" était de veiller, donner à manger et droguer les kidnappés dans leur cachette ?

Pourquoi a-t-on assuré dans un "article journalistique" que "l'informateur" était quelqu'un de très proche de la famille, alors qu'il ignorait ou inventait beaucoup de choses, comme le fait qu'ils jouaient aux échecs dans les prés du ranch, alors que ni son père, ni Florence ne savaient y jouer ? Cet informateur existe t-il ?


•¿Por qué y para qué se hizo todo el "montaje" de arrestar a Florence un día antes y fingir la liberación de secuestrados a la mañana siguiente? ¿A quién o quiénes se beneficia o perjudica con esto?

•¿Por qué se dijo que Florence inyectó anestesia a "Ezequiel", uno de los secuestrados, en un dedo, con el fin de "cortarlo" hasta el día siguiente? ¿Dura tanto la anestesia? ¿Se puede sacar una muela anestesiando un día antes la encía del paciente?

•¿Por qué cambiaron de opinión los agentes de la AFI, cuando habían asegurado en diversas ocasiones a Florence que "iban tras los pasos de Israel" y no de ella, pues no tenían nada en su contra?

•¿Por qué esperaron tanto tiempo --y justo ahora-- para capturar a Israel, si como dijo la AFI ya lo seguían desde hace cinco años?

•¿Por qué no vimos las manos de Florence durante la supuesta "transmisión en vivo"?

•¿Por qué no aparecen los otros cinco secuestradores que menciona el supuesto secuestrado "Ezequiel", delante de las cuales --según él mismo dijo-- tenía que realizar hasta sus necesidades fisiológicas?

•¿Por qué se aseguró que Florence y su "acompañante" dormían en el mismo cuarto que los secuestrados, desde donde "transmitieron en vivo" y sin embargo "Ezequiel" --detenido durante tres meses-- dijo haber visto sólo dos veces a Florence?

•¿Por qué las primeras declaraciones de Florence fueron a los medios y no frente a las autoridades correspondientes?

•¿Por qué cuando la AFI entra "al rescate de los secuestrados" Florence está sentada, despierta y no se sorprende?

•¿Por qué cuando la AFI "derriba" supuestamente la puerta, Florence no corre, no se defiende, no lucha, si había armas hasta para regalar, es "muy peligrosa" y "forma parte de una banda súper organizada"?

•¿Por qué habría Florence de colocar sus fotos en el lugar de sus "supuestas fechorías"? ¿No habría en todo caso de ocultar cualquier documento o foto que la incriminara?

•¿Por qué se usaron para incriminar a Florence y a su hermano, fotos tomadas hace 9 años en casa de éste o en Francia y no en el rancho Las Chinitas como se aseguró?

•¿Por qué afirmar que se usaban las bases de datos del hotel en donde Florence trabajaba, cuando las autoridades del mismo subrayaron que Florence no tenía acceso a ellas?

•¿Por qué, luego del desmentido del hotel, se dijo que usaba las bases de datos del negocio de su hermano Sebastién y se le incriminó a él también directamente, sin que las autoridades tengan ninguna denuncia en su contra?

•¿Por qué Florence pudo trabajar en el hotel de manera normal, si tenía el "papel" de cuidar, dar de comer y drogar a los secuestrados en su cautiverio?

•¿Por qué se asegura en una "nota periodística" que el "informante" es alguien muy cercano a la familia, pero ignora o inventa muchas cosas de ellos como que jugaban ajedrez en los prados, ya que ni su padre ni ella saben jugarlo? ¿Existe tal informador?



# Posté le vendredi 26 juin 2009 02:22

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 07:40